All-on-4 à Bruxelles : bilan à Ixelles, traitement en Turquie ?
« Je porte un dentier depuis six ans, il bouge dès que je croque dans une pomme. » Ou encore : « Il me reste quelques dents, mais elles bougent toutes. » C'est souvent à ce moment-là que le mot All-on-4 arrive dans la conversation. À Bruxelles, beaucoup de patients en ont entendu parler sans savoir exactement ce que cela implique. Voici comment nous l'expliquons à notre cabinet d'Ixelles.
Qu'est-ce qu'un All-on-4, concrètement ?
Le principe : une arcade complète de dents fixes, vissée sur quatre implants. Les deux implants de devant sont posés droits, ceux de derrière sont souvent inclinés. Cette inclinaison permet, dans certains cas, d'utiliser l'os disponible sans passer par une greffe. L'All-on-6 repose sur six implants, ce qui répartit les forces autrement quand l'os le permet.
La prothèse ne s'enlève pas le soir. Elle reste en place, et seul le dentiste peut la dévisser pour un contrôle ou un nettoyage approfondi. Pour beaucoup de patients, c'est surtout ça qui change le quotidien : manger sans réfléchir, parler sans craindre que quelque chose bouge.
Pour qui l'All-on-4 se discute à Bruxelles
On y pense surtout dans trois situations :
un dentier complet qui ne tient plus et gêne pour manger ou parler ;
des dents restantes très abîmées ou mobiles, dont la conservation n'est plus raisonnable ;
plusieurs bridges anciens qui lâchent les uns après les autres.
Ce n'est pas une solution automatique. Quand des dents peuvent être gardées, on commence par là. Si deux ou trois implants suffisent, il n'y a aucune raison de proposer une arcade complète. La santé générale compte aussi : un diabète mal équilibré, le tabac ou certains traitements médicaux se discutent avant de parler d'implants.
Le bilan à Ixelles : ce qu'on regarde
Tout commence par une consultation à notre cabinet de l'avenue Auguste Rodin, à Ixelles. On écoute d'abord : ce qui vous gêne, ce que vous attendez, vos antécédents. Puis on examine la bouche, les gencives et la façon dont vous mordez.
Les radiographies sont indispensables. Elles montrent la hauteur et la qualité de l'os, la position des sinus au maxillaire, celle du nerf à la mâchoire du bas. Un examen 3D peut être demandé selon votre situation. C'est seulement avec ces éléments qu'un plan de traitement a du sens. Sans images, toute réponse serait prématurée.
All-on-4 en Belgique ou en Turquie : comment choisir ?
Le traitement peut se faire en Belgique, et pour certains patients c'est le plus simple. Certains préfèrent ne pas voyager, d'autres ont une santé qui demande un suivi médical rapproché ici.
D'autres choisissent de réaliser la chirurgie et la prothèse dans notre clinique D-Care Turkey, à Side, près d'Antalya. Pour un All-on-4 ou un All-on-6, cela a une logique pratique : la pose des implants et la prothèse provisoire se concentrent sur un séjour, avec une équipe habituée aux réhabilitations complètes. Concrètement, le parcours se déroule ainsi :
examen et radiographies à Ixelles ;
avec votre accord écrit, envoi des images et des photos à l'équipe en Turquie ;
plan de traitement établi et expliqué avant le départ, en français ;
chirurgie et prothèse à Side ;
contrôles, ajustements et entretien à Ixelles après le retour.
C'est la même équipe et le même dossier. En rentrant, vous n'avez pas à tout réexpliquer à quelqu'un qui découvre votre bouche.
Ce qui se passe à Side
À la clinique de Side, les empreintes sont prises avec un scanner intraoral plutôt qu'avec une pâte. Pour les All-on-4 et All-on-6, la chirurgie se fait sous sédation consciente, administrée par un médecin anesthésiste : vous restez réveillé, mais détendu. Une prothèse provisoire fixe est le plus souvent posée dans les jours qui suivent, quand la stabilité des implants le permet.
La prothèse définitive vient après la cicatrisation, en général quelques mois plus tard. Elle repose sur une barre en titane ; pour une prothèse de type Toronto, les dents sont des couronnes en zircone. Le choix exact dépend de votre bouche et se décide avec vous.
Pour le séjour, des hôtels partenaires (Side Moon Palace, Side Amour) et des transferts aéroport–hôtel–clinique organisés avec une agence agréée TÜRSAB évitent de devoir tout gérer seul.
Après le retour : le suivi de l'All-on-4 à Ixelles
C'est la partie que beaucoup sous-estiment. Pendant la cicatrisation, on vérifie à Ixelles que tout se passe bien : la gencive, le serrage des vis, la manière dont les dents se rencontrent. Une prothèse provisoire peut demander un petit réglage. Ensuite, des contrôles réguliers et un nettoyage professionnel restent nécessaires, comme pour des dents naturelles. Sans entretien, la gencive autour des implants peut s'enflammer.
Si votre dentier actuel vous pose problème en attendant une décision, nous en parlons aussi dans notre article dentier qui bouge à Ixelles.
Questions fréquentes
Peut-on toujours faire un All-on-4 sans greffe osseuse ?
Non. Les implants inclinés évitent parfois une greffe, mais pas toujours. Seules les radiographies, et parfois un examen 3D, permettent de répondre pour votre cas.
Combien de séjours faut-il prévoir en Turquie ?
Cela dépend du plan. Le plus souvent, un premier séjour pour la chirurgie et la prothèse provisoire, puis un second pour la prothèse définitive après cicatrisation. Les dates sont fixées avant le départ.
Et si la prothèse provisoire gêne une fois rentré à Bruxelles ?
Vous nous appelez. Les petits ajustements et les contrôles se font à Ixelles, et l'équipe de Side a accès au même dossier.
All-on-4 ou All-on-6 : qui décide ?
Le nombre d'implants dépend du volume d'os, de la mâchoire concernée et de la force de mastication. La décision se prend après l'examen et l'imagerie, avec vous.
Prendre rendez-vous à Ixelles
Pour un premier bilan, appelez le +32 471 76 30 22 (de 9h à 17h) ou écrivez à info@dcarebelgium.be. Nous vous recevons en français, en anglais ou en néerlandais, au 12 avenue Auguste Rodin, 1050 Ixelles. Pour un aperçu de nos services dentaires à Bruxelles, consultez la page dédiée.
Ces informations sont générales et ne remplacent pas un examen dentaire.



